bienvenue en Haute-Loire...

Médecin, Conseiller Municipal de la Séauve sur Semène, Conseiller Communautaire Loire-Semène, passionné d'environnement, initialement compagnon de route de Corinne Lepage à Cap 21, j'ai rejoint le Parti Radical et Jean-Louis Borloo après les présidentielles de 2007.

Le Parti Radical m'a séduit par ses valeurs humanistes et sociales tout en étant membre associé de l'UMP.

La démarche environnementale accomplie par Jean-Louis Borloo sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, à travers le Grenelle de l'Environnement n'a pu que me satisfaire.

Je souhaite travailler au sein de la Majorité Départementale pour faire de la Haute-Loire un département exemplaire en terme de développement : économique, social et environnemental avec comme priorité : replacer l'Homme au centre du système

Pour cela, j'appelle tous ceux qui partagent cette ambition à venir me rejoindre.


Bruno Landriot

Président de la Fédération Haute-Loire

b.landriot@wanadoo.fr

Mardi 2 juin 2009

Jean-Louis Borloo:
« Nous allons gagner la révolution verte »

ci-après, une interview de Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire, Président du Parti Radical, interview parue dans L’Express de cette semaine...  lire l'article de l'Express

Par Bruno Landriot - Publié dans : revue de presse
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Jeudi 14 mai 2009


  Lettre ouverte aux « e-lecteurs » de la Haute-Loire, ou plaidoyer Radical pour l'Europe

 

Peut-être s'agit-il d'une tradition familiale, mon grand-père,  vieux radical, rêvait d'une «  fédération des pays d'Europe »;  pour ma part l'Europe est une évidence, elle est en moi, elle est notre avenir et fait partie de notre histoire future. Il ne reste plus qu'à la réaliser...

C'est le défi  qui se présente à nous. Ces élections européennes de juin sont d'une importance capitale car le monde change et il nous faut bâtir une Europe nouvelle.

 

 

« Vouloir l'Europe dans un monde nouveau »

 

c'est essentiellement pour trois raisons :

 

► D'abord, l'Europe ne doit plus être un projet « subi » mais « voulu », c'est-à-dire politique, partagé et populaire.

 

► Ensuite, de nombreux observateurs sont d'accord pour reconnaître que l'Europe est l'échelon territorial le plus pertinent pour répondre aux grands défis de ce début de 21ème siècle : le défi alimentaire, le défi industriel et technologique, le défi énergétique et climatique, le défi économique et financier...Si aujourd'hui, nous voulons l'Europe c'est tout simplement parce qu'elle nous semble nécessaire. L'objectif consiste désormais à transformer cette « évidence historique ou stratégique » ressentie par certains en évidence politique et démocratique partagée par tous.

 

► Enfin, depuis la fin de la Présidence Française de l'Union européenne, notre conviction est que l'Europe peut et doit jouer un rôle moteur dans la reconstruction d'un capitalisme totalement déboussolé et uniquement soumis à une logique de court terme.

 

Pour nous, radicaux, l'Europe politique n'est pas morte : elle n'est tout simplement pas encore née.

 

« Vouloir l'Europe dans un monde nouveau »

 

La présente contribution synthétise les propositions formulées par l'ensemble des militants et sympathisants radicaux dans le cadre de débats décentralisés. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un « programme » mais plutôt d'une « boîte à outils » à destination de l'ensemble des candidats. Dans un souci de méthode et de clarté, nous avons retenu en priorité les propositions les plus concrètes et les plus opérationnelles, en les regroupant autour de trois thèmes dont les intitulés pourraient constituer la devise de l'Europe des cinq ans à venir :
« Responsabilité, citoyenneté, solidarité ».

Pour une croissance durable et responsable

 

Proposition n°1 : doter l’Europe d’une nouvelle architecture financière

► L'objectif est de définir des règles de bonne gouvernance, pouvant servir de modèle à une nouvelle architecture financière internationale. Pour les radicaux, cette nouvelle constitution financière pourrait s'articuler autour des propositions suivantes :

 

Proposition n°2 : doter l’Europe d’une nouvelle architecture budgétaire

► La crise économique a montré les limites du Pacte de Stabilité et de Croissance, à la fois trop strict, notamment sur la règle des 3%, et trop souple sur les sanctions en cas de non respect de ses obligations.

 

Proposition n°3 : doter la zone euro d’un véritable pilote de sa politique économique

► La crise économique a, là encore, démontré la nécessité de disposer d'un « véritable pilote » ou d'un « coordinateur en chef » de la politique économique de la

zone euro. Pour les radicaux, l'objectif est de faire du Président de l'Euro-groupe le « Super Ministre des Finances » de la zone euro.

 

Proposition n°4 : pour une concurrence mondiale fondée sur la qualité

Notre conviction est que nos économies industrialisées n'ont pas vocation à concurrencer les pays émergents sur les coûts de productions. Il s'agit donc pour nous, de passer d'une concurrence uniquement fondée sur les prix à une concurrence essentiellement fondée sur la qualité : qualité des produits, qualité énergétique, qualité de la formation initiale ou continue, qualité des conditions de travail et des services publics,...

Il existe, en effet, deux façons d'augmenter le rapport qualité/prix qui est au fondement même de la concurrence et de la compétitivité : soit on cherche à réduire sans cesse les coûts de production, soit on décide d'augmenter la qualité des biens et des services. Or, ce qui fait la force de nos économies et de nos salariés, ce n'est pas leur capacité à produire toujours moins cher, mais leur capacité à produire toujours mieux, grâce à leur savoir-faire, à la recherche, grâce à l'école, grâce à l'enseignement supérieur, grâce à la qualité de notre système de soins ou du dialogue social.

La clef de notre compétitivité de demain ne réside donc pas dans la remise en cause de notre modèle social mais, au contraire, dans notre capacité à investir massivement dans ce qui fait notre force depuis toujours à savoir l'enseignement, les services publics, la santé, l'accompagnement social...Ainsi, loin de pénaliser la compétitivité de notre pays, notre modèle social en est un élément essentiel.

 

 

Pour une citoyenneté vécue, connue et reconnue

 

Proposition n°1 : pour une citoyenneté vécue

 

Depuis cinquante ans, la construction européenne s'est essentiellement concentrée sur la libre circulation des capitaux et des biens. Pour les radicaux, il s'agit désormais d'insister sur la libre circulation des personnes. La mobilité constitue en effet la première étape vers une « citoyenneté vécue » au quotidien.

 

Proposition n°2 : pour une citoyenneté connue

► Il suffit de surfer quelques minutes sur Internet pour se rendre compte de la très grande diversité des sources d'informations. De plus, les citoyens connaissent pas ou peu le travail effectué par les institutions européennes.

 

Proposition n°3 : pour une citoyenneté reconnue

 

 

 

Pour une Europe des solidarités

 

 

En dépit de spécificités économiques, industrielles et géographiques différentes, les Etats européens font face à des défis communs : sécurité énergétique, défense des valeurs humanistes, recherche et innovation,...De plus, ces défis nécessitent la plupart du temps une action collective : la réponse européenne à la mondialisation, doit être la solidarité. Il s'agit au fond de passer d'une « Europe des concurrences » à une « Europe des complémentarités et des solidarité ».

 

 

Proposition n°1 : solidarité face aux nouvelles formes de criminalité

 

Proposition n°2 : solidarité face aux risques pesant sur notre indépendance énergétique

► L'UE se retrouve aujourd'hui face à un paradoxe. Les 27 Etats membres ont trouvé un accord sur le Paquet Energie Climat et parlent désormais d'une seule voix au sein

de toutes les grandes conférences internationales sur le climat. L'Europe est également convaincue de la nécessité de construire un marché de l'énergie qui fonctionne librement. Cependant, nous ne disposons actuellement d'aucune politique commune en matière de sécurité énergétique. Il s'agit pour l'Europe de faire face à trois défis : la raréfaction des ressources fossiles, la concentration des réserves au sein de deux ou trois zones géographiques et la hausse continue de la demande mondiale.

 

Proposition n°3 : solidarité face aux risques de remise en cause de nos valeurs démocratiques et humanistes

 

Proposition n°4 : solidarité avec l’ensemble des pays méditerranéens

► L'Union pour la Méditerranée (UPM) est, d'une certaine façon, la poursuite du projet européen sous d'autres formes : un projet de paix, de prospérité et de respect de l'Homme.

 

Proposition n°5 : solidarité avec le reste du monde

 

 

Pour ces élections, il ne faut pas se tromper

 

Il y a ceux qui ne veulent pas d'Europe,

Il y a ceux qui, à titre personnel ou pour leur parti, se servent de ces élections, pour se refaire une santé politique et n'ont aucun projet européen...

et il y a l'UMP qui s'appuie sur l'action menée par Nicolas Sarkozy lors de la Présidence Française de l'Union Européenne et que le Parti Radical soutient.

 

le 7 juin, l'Europe a besoin de nous et nous avons besoin de l'Europe

 

Venez voter pour nos candidats


Par Bruno Landriot - Publié dans : europe
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Mardi 28 avril 2009

Pour Borloo, la sortie de crise passe par une révolution verte


 
Jean-Louis Borloo et sa secrétaire d'Etat à l'écologie Chantal Jouanno.

Le ministre d'État se défend d'être absent du débat politique depuis le Grenelle de l'environnement.

...
de l'environnement. Surtout ne lui dites pas qu'il a disparu ! Certains ont beau s'agacer à l'Élysée du «silence médiatique» du ministre de l'Écologie, ...


lu dans lefigaro.fr
Par Bruno Landriot - Publié dans : revue de presse
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Jeudi 2 avril 2009

Artisans et Commerçants face à la crise

 

la Séauve sur Semène le 27 mars 2009

« Artisanat et commerce en milieu rural face à la crise », tel était le thème de la réunion du parti radical,  initiée par Bruno Landriot et  à laquelle participait Alain Griset, président de l'assemblée permanente des chambres des métiers et de l'artisanat et Secrétaire National du Parti Radical aux PME, Artisanat et Commerce. 

 

Bruno Landriot, conseiller municipal séauvois et président de la fédération Haute-Loire du Parti Radical, proposait une réunion  sur le thème de « l'artisanat et  le commerce en milieu rural face à la crise ». Avant de rentrer dans le vif du sujet, B.Landriot demandait à Noël Grange de présenter sa commune. Avec ses 1276 habitants, La Séauve dispose d'un tissu commercial et de services satisfaisants. « Il n'est pas question, expliquait l'élu séauvois qu'elle devienne une cité dortoir, elle a des atouts pour vivre et se développer. Ses sept exploitations agricoles en font une commune vivante, entretenue et agréable à vivre ». Il soulignait également le « dynamisme des entreprises locales et de la périphérie ». Bruno Landriot prenait ensuite la parole : il affichait dès le début de son propos « la volonté de la fédération du Parti Radical de Haute-Loire, par son action, d'en faire un département exemplaire en terme de développement économique, social et environnemental avec comme priorité de replacer l'homme au centre du système ». Et de poursuivre « actuellement nous traversons une crise économique et sociale très grave, la France n'est pas épargnée et vraisemblablement un monde nouveau en découlera. L'activité économique s'effondre et par conséquent le chômage explose ; ce constat est dramatique sur le plan humain et notre territoire est très touché. Le gouvernement s'est engagé dans un plan de relance et des réformes avec comme urgence prioritaire : sauver l'emploi. Laurent Wauquiez (excusé) « ne ménage pas sa peine pour que cela réussisse ». En ce qui concerne l'artisanat, Alain Griset rappelait qu'il était « le premier employeur de France. L'artisanat regroupe 250 métiers différents, la valeur de ces entreprises est la transmission et la proximité du savoir faire avec une gestion humaine. En termes d'image, selon un sondage récent il est crédité de 90 à 95% d'opinion favorable. Les artisans sont également concernés par la crise mais il n'y a pas de diminution d'activité au cours des deux derniers mois ». Concernant une éventuelle embellie de la situation économique, Alain Griset la situe au mieux au cours du second semestre 2009, mais plus certainement au cours du premier semestre 2010 : «  les mesures prises par le gouvernement doivent être appliquées, mais le jour où l'on verra le premier euro d'excédent n'est pas arrivé ». Autre sujet abordé, celui des auto-entrepreneurs (vendeurs sur e-bay par exemple) « qui ne doivent pas venir en concurrence avec les artisans et qui pourraient causer le même dégât d'un libéralisme sans règle. Ils sont en 2009 au nombre de 80000 en France ». Alain Griset rappelait « la garantie d'avoir à faire à un artisan, même si les auto-entrepreneurs peuvent être solides ».
Après son intervention, B. Landriot demandait à Lionel Grange de présenter, dans le cadre de sa création d'activité de distribution du lait cru son « vécu et les difficultés pour monter son entreprise ». Lionel Grange expliquait que la mise en place « s'était relativement bien passée et très rapidement médiatisée ». Il faut dire que cette nouveauté est arrivée en France il n'y a qu'un an et que seuls 50 autres activités similaires sont présentes sur le territoire.

En conclusion, Bruno Landriot rappelait que le Parti Radical travaillait au sein de la Majorité Départementale et souhaitait par son action être un lieu de débat et de proposition notamment, en la circonstance,  réaffirmer  la valeur fondamentale du travail portée par l'Artisanat et qui sera l'avenir du pays.

lire l' article de la Gazette de la Haute-Loire

Par bruno landriot - Publié dans : fédération 43
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Mardi 17 mars 2009
L'or vert de la nouvelle Amérique
Le Figaro - Paris,France

Ce pionnier qui a prêché dans le désert pendant longtemps a appris l'art de la nuance : «Même si l'écologie est devenue très à la mode, il ya des projets ...

lu dans
  lefigaro.fr


Par Bruno Landriot - Publié dans : revue de presse
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Mercredi 4 mars 2009
Grenelle de la mer, Borloo se jette à l'eau
FrequenceTerre.com - France
Il s'agit, comme pour le « Grenelle de l'Environnement » de réunir autour d'une table tous ceux qui sont concernés de prêt ou de loin par la mer et son ...

Par bruno landriot - Publié dans : grenelle de l'environnement
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Jeudi 19 février 2009

Haute-Loire : le PS encore une fois dans le rouge.....

 

André Chapaveire, le premier secrétaire fédéral du PS, mobilise ses troupes en Haute-Loire sous la bannière archi utilisée de : « tous unis contre la droite » et tente de réunir tous ceux qui souffrent de la crise.

 

Tous les arguments classiques, les vieux refrains sont utilisés : pertes d'emplois dans la fonction publique (hôpitaux, éducation nationale, la poste..), critique du plan de relance de l'Etat en Haute-Loire...

 

Par ailleurs le PS déplore dans le département l'augmentation du chômage, la baisse de l'intérim, l'explosion du chômage partiel et la crise qui touche les petites entreprises.

 

Le PS de la Haute-Loire ne vaut pas mieux que le PS national.

Au lieu de reconnaître que la situation est difficile pour tous (salariés, entreprises) et qu'il faut serrer les coudes pour y faire face, le PS profite de la situation pour essayer de se refaire une santé en critiquant toute les actions du gouvernement, en essayant de profiter du malaise social et en proposant de façon démagogique et illusoire  de résoudre le problème par la création d'emplois publics et la relance de la consommation par l'augmentation des salaires,ce qui est un non sens économique et surtout une mystification pour tous ceux qui souffrent de la crise.

 

Le gouvernement n'est pas responsable de la crise.

Elle est mondiale, et la France est certainement moins touchée que les autres pays.

Le Président de la République et le gouvernement s'efforce de faire face à la situation de manière responsable avec comme priorité : le maintien de l'emploi.

 

La Fédération de Haute-Loire du  Parti Radical, par la voix de son président Bruno Landriot, s'associe à cette démarche et appelle à l'union de tous pour affronter cette crise et faire en sorte que la Haute-Loire en sorte renforcée.

 

Dr Bruno Landriot

Président de la Fédération Haute-Loire du Parti Radical
Par Bruno Landriot - Publié dans : fédération 43
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Agenda


  UNIVERSITE D’ETE 2009 du PARTI RADICAL:


« La France face à la crise : où allons-nous ?»


Marseille, les 3, 4 et 5 Juillet 2009

 

Vous trouverez ci-joint  le pré-programme, le bulletin d'inscription et une liste d'hôtels téléchargeable sur notre site internet www.partiradical.net 

 

Web TV Parti Radical

 
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