bienvenue en Haute-Loire...

Médecin, Conseiller Municipal de la Séauve sur Semène, Conseiller Communautaire Loire-Semène, passionné d'environnement, initialement compagnon de route de Corinne Lepage à Cap 21, j'ai rejoint le Parti Radical et Jean-Louis Borloo après les présidentielles de 2007.

Le Parti Radical m'a séduit par ses valeurs humanistes et sociales tout en étant membre associé de l'UMP.

La démarche environnementale accomplie par Jean-Louis Borloo sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, à travers le Grenelle de l'Environnement n'a pu que me satisfaire.

Je souhaite travailler au sein de la Majorité Départementale pour faire de la Haute-Loire un département exemplaire en terme de développement : économique, social et environnemental avec comme priorité : replacer l'Homme au centre du système

Pour cela, j'appelle tous ceux qui partagent cette ambition à venir me rejoindre.


Bruno Landriot

Président de la Fédération Haute-Loire

b.landriot@wanadoo.fr

Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /2009 10:23

 

Ce projet de loi est-il adapté à notre département ? Qu'avons-nous à proposer ?








Le débat est ouvert











à l'initiative de Bruno Landriot, président de la fédération , un café politique a été organisé le 22 octobre



 

Café politique au Palais

Un débat sur un sujet d'actualité.

  

Jeudi en soirée, le parti radical de Haute-Loire organisait un débat politique au café du Palais au Puy-en-Velay.

Sur le thème "Taxe carbone et Haute-loire, particularité d'un territoire semi rural et de moyenne montagne", cette rencontre ouverte à tous s'est déroulée dans l'écoute et le respect des autres.


Le président, Bruno Landriot, insistait : « Qualifiée de taxe historique par le chef de l'Etat, la contribution climat-énergie est une révolution écologique. La lutte contre le changement climatique est un défi sans précédent et une course de vitesse nécessitant de mobiliser tous les acteurs car demain il sera trop tard. Sur le plan local, nous sommes engagés dans une démarche de développement durable. La Haute-Loire est un territoire semi rural qui a des particularités en terme de contraintes environnemen-tales. Et en ce qui concerne la taxe carbone, nous sommes pénalisés. Il devrait y avoir une compensation financière plus adaptée à notre situation. Il y a une réelle différence entre les territoires et il faudrait revoir cette répartition géographique».


Dans son fonctionnement pratique, la taxe carbone s'appliquera en évaluant le rejet de C02 engendré par la fabrication d'un produit, à hauteur de 17 euros la tonne de CO2 rejetée. Elle a donc pour vocation de responsabiliser les comportements en encourageant à consommer et produire durablement. Elle fera l'objet d'une compensation (chèque vert, crédit d'impôt, suppression de la taxe professionnelle). « La nécessité de cette nouvelle fiscalité n'est donc pas d'ordre financier, elle est d'ordre moral. Cependant, certains des principes généraux de cette taxe méritent une discussion ».


Le Parti Radical de Haute-Loire, a propos de la Taxe Carbone, constate :

  • Qu'il y a un consensus inédit sur la menace climatique et urgence d'agir
  • Que nul ne conteste la nécessité d'instaurer un signal-prix efficace pour faire baisser les émissions de CO2


Cependant, il nous apparait que :


- Certains des principes généraux de cette Taxe Carbone méritent une discussion

  • le prix de la tonne de CO2 à 17euros n’est pas dissuasif
  • l’assiette de la taxe ne concerne pas l’électricité et ne pousse pas à faire des économies d’énergie
  • la multiplication des exemptions ne peut qu’affaiblir la taxe

- Les compensations prévues pour les ménages et les professionnels nécessitent une adaptation aux particularités de notre département de Haute-Loire qui est un territoire semi-rural de moyenne montagne. Actuellement les ménages de Haute-Loire et notamment ceux à faible revenu vont être perdant car ils sont obligés de consommer plus que la moyenne nationale (chauffage et déplacements) et seront plus taxés qu’ils ne recevront de compensation.


Nous ouvrons donc le débat en reprenant la méthode de Jean-Louis Borloo « le faire ensemble » car il est nécessaire d'agir pour le bien de tous.

La France se lance dans la taxe carbone, d'autres pays y sont déjà assujettis en Europe, une masse critique devient possible.

La balle est maintenant dans le camp de l’Europe...

 

Par Bruno Landriot - Publié dans : café politique
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /2009 13:21
Taxe Carbone, le Parti Radical ouvre le débat en Haute-Loire, territoire semi rural et de moyenne montagne

Le projet de loi est-il adapté à notre département?
Qu'avons nous à proposer?


La discussion est ouverte à tous, une seule règle: pas de dogmatisme, des idées, l'écoute et le respect des autres.


Participation aux frais par consommation personnelle

renseignements en cliquant sur ..........affiche du café politique

Par Bruno Landriot - Publié dans : café politique
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /2009 13:27


Appel à l'unité des Radicaux, sous l'oeil de l'UMP


d'après Le Point  du 7 juillet 2009



Les ténors du Parti radical et de l'UMP ont appelé dimanche les radicaux, qui revendiquent leur différence dans la majorité, à y prendre "leur place", en faisant "l'unité", lors des "Ateliers des Radicaux" réunis à Marseille ce week end.

"Vous vous sentirez bien au sein de notre famille politique en parlant plus et en étant bien entendus", a lancé le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand, à la tribune du Palais des Congrès de la cité phocéenne.

Il a d'abord cherché à rassurer les radicaux, inquiets de l'entrée de leur chef de file Jean-Louis Borloo dans l'organigramme de l'UMP, à la vice-présidence du conseil national, en janvier dernier, et, plus récemment, fâchés de voir disparaître le logo du Parti radical (co-fondateur de l'UMP) des documents de la campagne de la majorité pour les européennes.

"Je ne veux pas moins de Parti radical, pas moins de Jean-Louis Borloo, mais plus de Parti radical, plus de Jean-Louis Borloo!", a lancé M. Bertrand devant plusieurs centaines de militants et d'élus, qui avaient débattu la veille à huis clos sur le "positionnement" de leur parti après les européennes.

Tirant ses propres leçons du scrutin du 7 juin, M. Bertrand a ajouté que les succès électoraux tenaient à "trois clefs": "rassemblement, mobilisation de tous, et union".

"Je dis non à tout ce qui peut diluer l'unité et oui à la diversité des débats". "Je veux faire passer l'UMP à la vitesse supérieure et que le Parti radical y ait toute sa part", a-t-il dit.

Et d'ajouter: "c'est pas une question de places ni de postes, mais c'est une question d'idées, et sans idée en politique, vous n'existez pas".

"Ensemble nous devons préparer les prochaines échéances électorales, ensemble nous devons aussi être un laboratoire d'idées", a renchéri le maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin.

Son adjoint UMP, Renaud Muselier, lui a fait écho: "l'unité est essentielle pour mener le combat politique". Et d'avertir à son tour: "pas dans un consensus mou, mais dans un projet dynamique".

Jean-Louis Borloo a lui aussi voulu rassurer le Parti radical qui tient congrès en novembre pour renouveler ses instances dirigeantes.

"Notre loyauté (à l'UMP) est évidemment totale, et notre différence est aussi bien réelle", a-t-il dit.

"Il y a des attentes de la part des Radicaux de visibilité et de reconnaissance", au côté du grand partenaire et de ses alliés centristes (Gauche moderne, Progressistes et Nouveau Centre), a-t-il ajouté.

"J'ai envie de dire au président de la République: oui, nous allons ensemble dessiner ce monde nouveau", a poursuivi le numéro deux du gouvernement.

Puis s'adressant au plus vieux parti de France qu'il préside depuis près de deux ans: "nous entrons dans un monde nouveau, difficile à bâtir, et ce parti révolutionnaire qu'est le Parti radical a toute sa place dans cette révolution". "Le monde change à une telle vitesse que nos formations doivent changer", a-t-il dit.

Dans le cadre de l'aggiornamento du Parti radical, son président a annoncé la refonte de son manifeste historique en un "nouveau pacte radical et écologiste, dans les prochains mois".

Son prédécesseur, le maire de Nancy, André Rossinot, s'est fait lui aussi le chantre de la modernité: "le rythme a changé, il faut s'intégrer". "Il ne faut plus seulement une carte de visite historique du Parti radical, mais plus de présence pour faire avec l'UMP un pacte gagnant gagnant".

Par Bruno Landriot - Publié dans : revue de presse
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /2009 13:35

Borloo sème le trouble à droite avec son chèque vert


par Jean-Baptiste Garat 06/07/2009 dans lefigaro.fr
Le ministre de l'Écologie propose de restituer aux ménages et aux entreprises le produit de la taxe carbone. Une initiative qui ne fait pas l'unanimité au gouvernement.

Agitateur d'idées. Créateur de polémiques. L'étiquette semble une nouvelle fois coller à la peau de Jean-Louis Borloo qui a fait l'événement ce week-end en présentant sa conception de la taxe carbone. Le ministre de l'Écologie et du Développement durable a expliqué, samedi, dans un entretien au JDD, que «le produit de cette contribution climat-énergie sera intégralement reversé aux ménages et aux entreprises».

Pour cela, il propose la création d'un chèque vert qui symbolisera «cette rétrocession». «Tous les ménages bénéficieraient d'une redistribution sous forme d'un chèque vert», ajoute-t-il, reprenant l'idée défendue par la Fondation Nicolas Hulot.

Il n'en fallait pas plus pour qu'au gouvernement, on s'émeuve de l'initiative du ministre d'État. Christine Lagarde, la première, a tenu à mettre les choses au clair en précisant que «toutes les pistes sont à l'étude» et que «le chèque vert est une piste comme une autre, mais certainement pas un aboutissement». «Le gouvernement n'a pas arrêté de position», a ajouté la ministre de l'Économie.

Les déclarations de Jean-Louis Borloo ont également contrarié le président de la conférence des experts sur la taxe carbone, l'ancien premier ministre socialiste Michel Rocard. «Borloo va trop vite, a-t-il précisé dimanche. Ce qu'il dit n'est évidemment pas idiot mais il nous gêne en parlant trop tôt avec son annonce anticipée.»

 

La gaffe de la «TVA sociale»

 

Borloo gêne ? Ce n'est pas la première fois. «Chaque fois qu'il parle de taxe, c'est problématique», soupire-t-on à l'Élysée. Il n'en est pas à son coup d'essai. En 2008, dans le sillage des discussions du Grenelle de l'environnement, il avait eu l'idée d'une «taxe pique-nique», sur les couverts et assiettes en plastique, et même d'une «taxe couches-culottes». Deux propositions qui avaient fortement irrité les parlementaires de la majorité. Au terme d'une explication houleuse entre le premier ministre et son ministre d'État, Fillon avait même donné tort à Borloo. Avant que celui-ci réclame et obtienne le soutien de l'Élysée, enterrant cependant ses projets de nouvelle taxe verte.

Dans la majorité, ils sont également encore nombreux à évoquer le «péché originel» de Borloo en la matière : dans l'entre-deux-tours des législatives de 2007, il avait annoncé la possible création d'une «TVA sociale». Une gaffe qui a coûté quelques points à la majorité et plusieurs sièges de députés.

Attendu au tournant cette année encore avec la taxe carbone, le ministre s'est défendu hier, à Marseille, en marge des ateliers du Parti radical. Son projet de chèque vert est «au conditionnel», a-t-il martelé. Avant de contre-attaquer : «Y a-t-il une restitution prévue aux ménages ? Oui, c'est précisé dans la lettre de mission. J'ai toujours entendu dire que ce serait un prélèvement à pouvoir d'achat constant, c'est ce que veut le président ! Tout le reste n'est que de la mise en scène.» Et Borloo n'a pas l'intention de rester en coulisses.

Les familles pourraient recevoir un chèque de 128 euros par an.  par Marie Visot 06/07/2009 dans lefigaro.fr

Taxer d'un côté, mais compenser de l'autre. La taxe carbone ou contribution climat-énergie qui doit frapper les produits qui émettent le plus de dioxyde de carbone (CO2 ) que ce soit dans leur transport, leur fabrication ou encore leur utilisation va entraîner une augmentation des prix pour les consommateurs. Selon certains experts, la taxe atteindrait 7 centimes d'euro par litre d'essence en 2010 et 0,85 centime par kilowatt/heure de gaz.

Au total, selon les calculs de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), la taxe devrait générer environ 8 milliards d'euros par an supportés pratiquement à parts égales par les particuliers et les professionnels. Afin que les ménages ne soient pas pénalisés, ils pourraient recevoir un chèque vert dont la somme tournerait autour de 128 euros par an, selon les calculs de la Fondation Nicolas Hulot à l'origine de l'idée.

 

Récompenser les vertueux

 

Tous les ménages le recevraient de façon uniforme. C'est donc le mode de consommation qui fera la différence. Les familles «vertueuses» c'est-à-dire celles qui changeront leurs habitudes de consommation en se tournant vers des produits moins polluants y gagneraient davantage. À l'inverse, les ménages privilégiant les articles les plus polluants verraient leur pouvoir d'achat se dégrader.

Concernant les entreprises, les modalités de la distribution de ce chèque vert ne sont pas encore fixées. Le gouvernement n'a pas d'a priori. Toutes les pistes sont ouvertes, notamment celle d'un allègement des charges.

En attendant, le chèque vert a des partisans. La semaine dernière, l'association de consommateurs UFC-Que Choisir, dénonçant l'idée d'une compensation de la taxe carbone par une baisse des charges sociales, s'est à son tour déclarée pour. Si la France saute le pas, elle rejoindra le club des pays du nord de l'Europe comme La Finlande, la Suède, la Norvège et le Danemark qui ont introduit une taxe carbone dès le début des années 1990. En Suède, son montant a été multiplié par quatre en quinze ans et les ménages y contribuent 2,5 fois plus que les industriels.

Par Bruno Landriot - Publié dans : revue de presse
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Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /2009 11:23

Jean-Louis Borloo:
« Nous allons gagner la révolution verte »

ci-après, une interview de Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire, Président du Parti Radical, interview parue dans L’Express de cette semaine...  lire l'article de l'Express

Par Bruno Landriot - Publié dans : revue de presse
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Jeudi 14 mai 2009 4 14 /05 /2009 12:04


  Lettre ouverte aux « e-lecteurs » de la Haute-Loire, ou plaidoyer Radical pour l'Europe

 

Peut-être s'agit-il d'une tradition familiale, mon grand-père,  vieux radical, rêvait d'une «  fédération des pays d'Europe »;  pour ma part l'Europe est une évidence, elle est en moi, elle est notre avenir et fait partie de notre histoire future. Il ne reste plus qu'à la réaliser...

C'est le défi  qui se présente à nous. Ces élections européennes de juin sont d'une importance capitale car le monde change et il nous faut bâtir une Europe nouvelle.

 

 

« Vouloir l'Europe dans un monde nouveau »

 

c'est essentiellement pour trois raisons :

 

► D'abord, l'Europe ne doit plus être un projet « subi » mais « voulu », c'est-à-dire politique, partagé et populaire.

 

► Ensuite, de nombreux observateurs sont d'accord pour reconnaître que l'Europe est l'échelon territorial le plus pertinent pour répondre aux grands défis de ce début de 21ème siècle : le défi alimentaire, le défi industriel et technologique, le défi énergétique et climatique, le défi économique et financier...Si aujourd'hui, nous voulons l'Europe c'est tout simplement parce qu'elle nous semble nécessaire. L'objectif consiste désormais à transformer cette « évidence historique ou stratégique » ressentie par certains en évidence politique et démocratique partagée par tous.

 

► Enfin, depuis la fin de la Présidence Française de l'Union européenne, notre conviction est que l'Europe peut et doit jouer un rôle moteur dans la reconstruction d'un capitalisme totalement déboussolé et uniquement soumis à une logique de court terme.

 

Pour nous, radicaux, l'Europe politique n'est pas morte : elle n'est tout simplement pas encore née.

 

« Vouloir l'Europe dans un monde nouveau »

 

La présente contribution synthétise les propositions formulées par l'ensemble des militants et sympathisants radicaux dans le cadre de débats décentralisés. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un « programme » mais plutôt d'une « boîte à outils » à destination de l'ensemble des candidats. Dans un souci de méthode et de clarté, nous avons retenu en priorité les propositions les plus concrètes et les plus opérationnelles, en les regroupant autour de trois thèmes dont les intitulés pourraient constituer la devise de l'Europe des cinq ans à venir :
« Responsabilité, citoyenneté, solidarité ».

Pour une croissance durable et responsable

 

Proposition n°1 : doter l’Europe d’une nouvelle architecture financière

► L'objectif est de définir des règles de bonne gouvernance, pouvant servir de modèle à une nouvelle architecture financière internationale. Pour les radicaux, cette nouvelle constitution financière pourrait s'articuler autour des propositions suivantes :

 

Proposition n°2 : doter l’Europe d’une nouvelle architecture budgétaire

► La crise économique a montré les limites du Pacte de Stabilité et de Croissance, à la fois trop strict, notamment sur la règle des 3%, et trop souple sur les sanctions en cas de non respect de ses obligations.

 

Proposition n°3 : doter la zone euro d’un véritable pilote de sa politique économique

► La crise économique a, là encore, démontré la nécessité de disposer d'un « véritable pilote » ou d'un « coordinateur en chef » de la politique économique de la

zone euro. Pour les radicaux, l'objectif est de faire du Président de l'Euro-groupe le « Super Ministre des Finances » de la zone euro.

 

Proposition n°4 : pour une concurrence mondiale fondée sur la qualité

Notre conviction est que nos économies industrialisées n'ont pas vocation à concurrencer les pays émergents sur les coûts de productions. Il s'agit donc pour nous, de passer d'une concurrence uniquement fondée sur les prix à une concurrence essentiellement fondée sur la qualité : qualité des produits, qualité énergétique, qualité de la formation initiale ou continue, qualité des conditions de travail et des services publics,...

Il existe, en effet, deux façons d'augmenter le rapport qualité/prix qui est au fondement même de la concurrence et de la compétitivité : soit on cherche à réduire sans cesse les coûts de production, soit on décide d'augmenter la qualité des biens et des services. Or, ce qui fait la force de nos économies et de nos salariés, ce n'est pas leur capacité à produire toujours moins cher, mais leur capacité à produire toujours mieux, grâce à leur savoir-faire, à la recherche, grâce à l'école, grâce à l'enseignement supérieur, grâce à la qualité de notre système de soins ou du dialogue social.

La clef de notre compétitivité de demain ne réside donc pas dans la remise en cause de notre modèle social mais, au contraire, dans notre capacité à investir massivement dans ce qui fait notre force depuis toujours à savoir l'enseignement, les services publics, la santé, l'accompagnement social...Ainsi, loin de pénaliser la compétitivité de notre pays, notre modèle social en est un élément essentiel.

 

 

Pour une citoyenneté vécue, connue et reconnue

 

Proposition n°1 : pour une citoyenneté vécue

 

Depuis cinquante ans, la construction européenne s'est essentiellement concentrée sur la libre circulation des capitaux et des biens. Pour les radicaux, il s'agit désormais d'insister sur la libre circulation des personnes. La mobilité constitue en effet la première étape vers une « citoyenneté vécue » au quotidien.

 

Proposition n°2 : pour une citoyenneté connue

► Il suffit de surfer quelques minutes sur Internet pour se rendre compte de la très grande diversité des sources d'informations. De plus, les citoyens connaissent pas ou peu le travail effectué par les institutions européennes.

 

Proposition n°3 : pour une citoyenneté reconnue

 

 

 

Pour une Europe des solidarités

 

 

En dépit de spécificités économiques, industrielles et géographiques différentes, les Etats européens font face à des défis communs : sécurité énergétique, défense des valeurs humanistes, recherche et innovation,...De plus, ces défis nécessitent la plupart du temps une action collective : la réponse européenne à la mondialisation, doit être la solidarité. Il s'agit au fond de passer d'une « Europe des concurrences » à une « Europe des complémentarités et des solidarité ».

 

 

Proposition n°1 : solidarité face aux nouvelles formes de criminalité

 

Proposition n°2 : solidarité face aux risques pesant sur notre indépendance énergétique

► L'UE se retrouve aujourd'hui face à un paradoxe. Les 27 Etats membres ont trouvé un accord sur le Paquet Energie Climat et parlent désormais d'une seule voix au sein

de toutes les grandes conférences internationales sur le climat. L'Europe est également convaincue de la nécessité de construire un marché de l'énergie qui fonctionne librement. Cependant, nous ne disposons actuellement d'aucune politique commune en matière de sécurité énergétique. Il s'agit pour l'Europe de faire face à trois défis : la raréfaction des ressources fossiles, la concentration des réserves au sein de deux ou trois zones géographiques et la hausse continue de la demande mondiale.

 

Proposition n°3 : solidarité face aux risques de remise en cause de nos valeurs démocratiques et humanistes

 

Proposition n°4 : solidarité avec l’ensemble des pays méditerranéens

► L'Union pour la Méditerranée (UPM) est, d'une certaine façon, la poursuite du projet européen sous d'autres formes : un projet de paix, de prospérité et de respect de l'Homme.

 

Proposition n°5 : solidarité avec le reste du monde

 

 

Pour ces élections, il ne faut pas se tromper

 

Il y a ceux qui ne veulent pas d'Europe,

Il y a ceux qui, à titre personnel ou pour leur parti, se servent de ces élections, pour se refaire une santé politique et n'ont aucun projet européen...

et il y a l'UMP qui s'appuie sur l'action menée par Nicolas Sarkozy lors de la Présidence Française de l'Union Européenne et que le Parti Radical soutient.

 

le 7 juin, l'Europe a besoin de nous et nous avons besoin de l'Europe

 

Venez voter pour nos candidats


Par Bruno Landriot - Publié dans : europe
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Mardi 28 avril 2009 2 28 /04 /2009 12:07

Pour Borloo, la sortie de crise passe par une révolution verte


 
Jean-Louis Borloo et sa secrétaire d'Etat à l'écologie Chantal Jouanno.

Le ministre d'État se défend d'être absent du débat politique depuis le Grenelle de l'environnement.

...
de l'environnement. Surtout ne lui dites pas qu'il a disparu ! Certains ont beau s'agacer à l'Élysée du «silence médiatique» du ministre de l'Écologie, ...


lu dans lefigaro.fr
Par Bruno Landriot - Publié dans : revue de presse
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Agenda


  Café politique


"Taxe Carbone et Haute-Loire"
particularité d'un territoire semi rural et de moyenne montagne


le Puy en Velay 
le 22 octobre 2009


voir l' 
affiche du café politique

 

 

 



 
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