Médecin, Conseiller Municipal de la Séauve sur Semène, Conseiller Communautaire Loire-Semène, passionné d'environnement, initialement compagnon de route de Corinne Lepage à
Cap 21, j'ai rejoint le Parti Radical et Jean-Louis Borloo après les présidentielles de 2007.
Le Parti Radical m'a séduit par ses valeurs humanistes et sociales tout en étant membre associé de l'UMP.
La démarche environnementale accomplie par Jean-Louis Borloo sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, à travers le Grenelle de l'Environnement n'a pu que me satisfaire.
Je souhaite travailler au sein de la Majorité Départementale pour faire de la Haute-Loire un département exemplaire en terme de développement : économique, social et environnemental avec comme priorité : replacer l'Homme au centre du système
Pour cela, j'appelle tous ceux qui partagent cette ambition à venir me rejoindre.
Bruno Landriot
Président de la Fédération Haute-Loire
b.landriot@wanadoo.fr
Le problème chez nous n'est pas que des titulaires d'un bac STG puissent faire des études supérieures, s'ils en ont montré les aptitudes (au cours par exemple d'évaluations orales ou de tests post-bac, voire après une année de mise à niveau), mais que TOUS les titulaires d'un bac STG ou autres puissent prétendre à faire des études dans TOUTES les filières, même sans compétence aucune. Cela a, nous le savons tous, des conséquences désastreuses pour les étudiants ainsi que pour les universités: taux "d'évaporation" considérable en première année, redoublements massifs, sélection par l'échec, engorgement de certaines filières et désertion d'autres, débouchés inexistants.
En ce qui concerne ce dernier point, le problème des débouchés, il est pourtant inhérent à la situation de départ : il n'existe dans aucun pays au monde 80% (et encore moins 85%) de places de cadres à distribuer. Moyennant quoi, nos étudiant(e)s de langues à bac +3 trouvent royalement des emplois de caissières de supermarché, de standardistes (vaguement "bilingues") dans des entreprises ou de vendeuses chez W. H. Smith (bien que ces dernières soient plutôt recrutées avec un Master).
Une enquête récente d'étudiants en sociologie a montré qu'il fallait aujourd'hui au minimum 3 années d'études de plus pour faire des métiers que l'on faisait en 3 fois moins de temps et avec moins de diplômes il y a 30 ans. Dans bien des cas, les études longues s'avèrent donc être un leurre, un miroir aux alouettes qui engendre beaucoup de frustrations. C'est un gâchis de vie qui se solde par la nécessité de se reconvertir tôt ou tard vers des filières plus professionnalisantes, lorsque c'est encore possible et qu'on en a les moyens financiers. Inutile de dire que ce fonctionnement handicape plus lourdement les jeunes de milieux défavorisés. En conséquence, l'université ne remplit plus son rôle de vecteur de promotion sociale comme elle le faisait autrefois. En fait, pour réussir aujourd'hui, il faut avoir compris ce mécanisme et éviter d'emblée l'université, ce que seuls les mieux informés et les plus favorivés ont la possibilité de faire. On constate d'ailleurs que les enseignants sont souvent les premiers à déconseiller à leurs propres enfants de faire des études... à l'université!
Or, le paradoxe du système éducatif français tient dans le fait qu'il n'a pas pour autant renoncé à la sélection ! Au contraire, il oscille entre l'hypersélection des Grandes Ecoles (4% seulement d'une classe d'âge, ce qui est ridiculement peu) et l'absence totale de sélection dans les formations classiques de l'université (pour environ 60% d'entre eux). Entre les deux, il existe une myriade d'autres formations, elles aussi hypersélectives (BTS, IUT, masters professionnels pour le public et écoles payantes pour le privé). Par ailleurs, il faut ajouter qu'aujourd'hui les grandes écoles sont presque exclusivement fréquentées par les enfants des classes supérieures ou des enseignants.
Il est donc grand temps de demander une réforme sérieuse de l'enseignement supérieur en France, une réforme qui mette fin à cette dichotomie schizophrène, une réforme qui reconnaisse et dise haut
et fort par exemple que notre réseau de grandes écoles est obsolète, qu'il faut donc le dissoudre et, de ce fait, rendre à l'université la fonction qui est la sienne partout dans le monde : celle
de la formation des cadres et des classes moyennes intellectuelles de la nation. Et, ce faisant, il faut rétablir, à l'entrée des nouvelles universités, un tri des compétences qui ne soit ni
l'hypersélection actuelle des Grandes Ecoles, ni l'absence totale d'évaluation des universités françaises d'aujourd'hui.
Café
politique
"Taxe Carbone et Haute-Loire"
particularité d'un territoire semi rural et de moyenne montagne
le Puy en Velay
le 22 octobre 2009
Pour Serge LEPELTIER, on essaye de tuer le bonus écologique
RSA : pour les radicaux, le compte est bon
Laïcité dans les lieux publics .... Lire la suite
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