bienvenue en Haute-Loire...

Médecin, Conseiller Municipal de la Séauve sur Semène, Conseiller Communautaire Loire-Semène, passionné d'environnement, initialement compagnon de route de Corinne Lepage à Cap 21, j'ai rejoint le Parti Radical et Jean-Louis Borloo après les présidentielles de 2007.

Le Parti Radical m'a séduit par ses valeurs humanistes et sociales tout en étant membre associé de l'UMP.

La démarche environnementale accomplie par Jean-Louis Borloo sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, à travers le Grenelle de l'Environnement n'a pu que me satisfaire.

Je souhaite travailler au sein de la Majorité Départementale pour faire de la Haute-Loire un département exemplaire en terme de développement : économique, social et environnemental avec comme priorité : replacer l'Homme au centre du système

Pour cela, j'appelle tous ceux qui partagent cette ambition à venir me rejoindre.


Bruno Landriot

Président de la Fédération Haute-Loire

b.landriot@wanadoo.fr

communiqué Parti Radical

Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /2009 16:41
Pour le Parti Radical, il y a un pilote face à la crise!



Le Parti Radical, par la voix de son vice-président Serge LEPELTIER et de son secrétaire général Laurent HENART, salue le discours de vérité et l'exercice de pédagogie mené hier soir par le Président de la République.
Le Président a fait preuve de moralité économique face à la crise, en rappelant l'engagement total des pouvoirs publics et le cap qu'il a clairement fixé au Gouvernement dans ce contexte d'urgence.

Le Parti Radical se félicite également des chantiers nouveaux annoncés ce soir, en particulier sur la relance de la politique de la jeunesse et la modernisation de notre fiscalité avec la mise en œuvre d'une réforme de la taxe professionnelle trop souvent reportée et la refonte du barème de l'impôt sur le revenu dans le sens d'une plus grande justice sociale. Il souligne également l'appel du Président de la République à la poursuite de la coordination des efforts européens face à la crise.

Dans ce contexte, le Parti Radical se félicite des mesures de solidarité et l'accent mis sur la nécessité d'une politique renouvelée en direction des classes moyennes. Nous avons, en effet, à concentrer nos actions sur ceux de nos concitoyens qui sont les plus durement touchés par la crise et les plus exposés au risque de chômage. Le Président a résolument marqué, à cet égard, son intention d'aller de l'avant pour redonner confiance aux Français. Cette réponse forte à la crise doit, pour le Parti Radical, être mise en œuvre dans le cadre d'un dialogue social constant, dont le rendez-vous social du 18 février constituera une première étape importante.


Par Bruno Landriot - Publié dans : communiqué Parti Radical
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 9 septembre 2008 2 09 /09 /2008 14:24
Paris, le 8 septembre 2008

 

EDVIGE : une mission d'information parlementaire
pour cesser la polémique

 

Le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire Général Laurent HENART et de son Porte-parole, Serge LEPELTIER, souhaite que des garanties supplémentaires soient apportées à l'utilisation du fichier EDVIGE.

Pour les Radicaux, le sujet est beaucoup trop grave pour faire l'objet de polémiques et de manœuvres politiciennes. En effet, pour répondre aux inquiétudes de nos concitoyens, la question du fichier EDVIGE doit être l'occasion d'un vaste effort de transparence sur les fichiers actuellement utilisés par les pouvoirs publics.

Le Parti Radical entend trouver l'équilibre entre, d'un côté, les impératifs de sécurité, de l'autre côté, la liberté individuelle qui est première et non seconde, la règle et non l'exception. Cet équilibre peut se résumer en trois mots : vigilance, transparence et responsabilité.

Ainsi, la constitution de tout nouveau fichier doit nécessairement s'accompagner d'une transparence absolue.

Compte tenu de ces interrogations, le Parti Radical demande la création d'une mission d'information parlementaire permettant de dresser un état des lieux complet et exhaustif des fichiers mis en place en France par les pouvoirs publics et de vérifier l'efficacité de la loi Informatique et Libertés de 1978. Afin de sortir de la polémique, les radicaux souhaitent que cette mission soit animée de façon totalement paritaire, entre majorité et opposition.

 

Par Bruno Landriot - Publié dans : communiqué Parti Radical
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 27 août 2008 3 27 /08 /2008 17:38



Jean-Louis BORLOO : sera l’invité de Roland SICARD aux « 4 Vérités » sur France 2

 

le Vendredi 29 août 2008 à 7h45.  

- Publié dans : communiqué Parti Radical
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 20 juin 2008 5 20 /06 /2008 09:38

 

LE « NON » IRLANDAIS


Pour le Parti radical, le "non irlandais' traduit une nouvelle fois le rejet d’une Europe essentiellement économique, sans dimension politique.

Lire la suite

- Publié dans : communiqué Parti Radical
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 18 juin 2008 3 18 /06 /2008 17:03
Le Parti Radical renouvelle son soutien au RSA


COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Parti Radical renouvelle son soutien au RSA

Le Parti radical, par la voix de son Secrétaire Général, Laurent HENART et de son Porte-parole,

Serge LEPELTIER, renouvelle son soutien sans réserve au dispositif du Revenu de Solidarité

Active mis en place par Martin HIRSCH.

Pour le Parti radical, le RSA n’est pas une mesure statique mais profondément dynamique dont le

but est justement de casser la spirale infernale de la pauvreté et de l’assistanat. Selon lui, la

mesure a déjà fait ses preuves sur le terrain grâce à une longue période d’expérimentation. Il est

donc grand temps de « passer à l’acte ».

La Parti radical considère le RSA comme l’un des fondements du nouveau contrat social proposé

aux Français par le Gouvernement. Même si des ajustements et des précisions sont nécessaires, il

s’agit d’une mesure clef pour favoriser le retour à l’emploi.

 

 

 

 

Pourquoi le RSA ?

 

La problématique qui a justifié la mise en place du RSA est celle, bien connue, des « trappes à inactivité » : dans certains cas, la reprise d’activité, souvent pour un temps très incomplet et faiblement rémunéré, entraîne régulièrement une perte de revenus pour les allocataires de minima sociaux. Ces minima reposent, en effet, sur le principe de l’ « allocation différentielle » : jusqu’ici 1 € de revenu du travail en plus signifiait 1€ de revenu d’assistance en moins. 

 

Diverses mesures ont visé à remédier à ces situations absurdes et notamment l’intéressement qui permet de cumuler temporairement le RMI et une fraction du revenu tiré du travail. Ce dispositif a, cependant, rapidement montré ces limites. C’est pourquoi, le RSA vise à apporter une réponse globale à la problématique des trappes à inactivité qui concerne aussi les autres minima sociaux comme l’aide au parent isolé (API) ou l’allocation spécifique de solidarité (ASS).

 

Qu’est ce que le RSA ?

 

Le RSA est une réforme proposée par Martin Hirsch, Haut Commissaire aux solidarités actives, qui vise à améliorer le versement des minima sociaux avec trois objectifs : inciter à l’activité professionnelle grâce à une meilleure articulation entre prestations sociales et revenus du travail, faciliter une insertion durable dans l’emploi et lutter contre la pauvreté. Une expérimentation du dispositif est actuellement en cours dans 34 départements et touche aujourd’hui plus de 8000 personnes.

Le RSA est personnalisé en fonction de la situation de chaque allocataire de telle sorte que son revenu total approche ou dépasse le seuil de pauvreté. Son montant doit progresser avec les revenus du travail. Actuellement, un Rmiste qui reprend par exemple un SMIC à temps partiel n’augmente ses revenus qu’au-delà de 14 heures par semaine !

 

Comment mettre en œuvre et financer le RSA ?

 

Sur le principe, le RSA est faiblement contesté par les différentes formations politiques (le RSA figurait d’ailleurs parmi les propositions de campagne de Ségolène Royal).

Le problème majeur de la réforme porte sur son financement. Selon Martin Hirsch, la mise en place du RSA    nécessite 2 à 3 milliards d’euros. Lors de son intervention télévisée du 24 avril, le président de la République a indiqué qu’une partie de ce besoin de financement serait comblé (à hauteur de 1 à 1,5 milliard €) par redéploiement d’une partie du coût  de la prime pour l’emploi (PPE). L’efficacité de ce dispositif a, en effet, été fréquemment contesté en raison de sa faible concentration : il touche un foyer fiscal sur 4.

 

Les arbitrages à rendre par le Gouvernement se concentrent donc désormais sur les modalités et la durée de cumul du RSA et des revenus d’activité afin d’atteindre l’objectif de cette réforme : faire en sorte que, désormais, en France, le travail soit toujours plus payant que les revenus de l’assistance.

 

 

Pour plus d’information : www.livrevert-rsa.gouv.fr



- Publié dans : communiqué Parti Radical
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Agenda


  Café politique


"Taxe Carbone et Haute-Loire"
particularité d'un territoire semi rural et de moyenne montagne


le Puy en Velay 
le 22 octobre 2009


voir l' 
affiche du café politique

 

 

 



 
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés