bienvenue en Haute-Loire...

Médecin, Conseiller Municipal de la Séauve sur Semène, Conseiller Communautaire Loire-Semène, passionné d'environnement, initialement compagnon de route de Corinne Lepage à Cap 21, j'ai rejoint le Parti Radical et Jean-Louis Borloo après les présidentielles de 2007.

Le Parti Radical m'a séduit par ses valeurs humanistes et sociales tout en étant membre associé de l'UMP.

La démarche environnementale accomplie par Jean-Louis Borloo sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, à travers le Grenelle de l'Environnement n'a pu que me satisfaire.

Je souhaite travailler au sein de la Majorité Départementale pour faire de la Haute-Loire un département exemplaire en terme de développement : économique, social et environnemental avec comme priorité : replacer l'Homme au centre du système

Pour cela, j'appelle tous ceux qui partagent cette ambition à venir me rejoindre.


Bruno Landriot

Président de la Fédération Haute-Loire

b.landriot@wanadoo.fr

revue de presse

Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /2009 13:27


Appel à l'unité des Radicaux, sous l'oeil de l'UMP


d'après Le Point  du 7 juillet 2009



Les ténors du Parti radical et de l'UMP ont appelé dimanche les radicaux, qui revendiquent leur différence dans la majorité, à y prendre "leur place", en faisant "l'unité", lors des "Ateliers des Radicaux" réunis à Marseille ce week end.

"Vous vous sentirez bien au sein de notre famille politique en parlant plus et en étant bien entendus", a lancé le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand, à la tribune du Palais des Congrès de la cité phocéenne.

Il a d'abord cherché à rassurer les radicaux, inquiets de l'entrée de leur chef de file Jean-Louis Borloo dans l'organigramme de l'UMP, à la vice-présidence du conseil national, en janvier dernier, et, plus récemment, fâchés de voir disparaître le logo du Parti radical (co-fondateur de l'UMP) des documents de la campagne de la majorité pour les européennes.

"Je ne veux pas moins de Parti radical, pas moins de Jean-Louis Borloo, mais plus de Parti radical, plus de Jean-Louis Borloo!", a lancé M. Bertrand devant plusieurs centaines de militants et d'élus, qui avaient débattu la veille à huis clos sur le "positionnement" de leur parti après les européennes.

Tirant ses propres leçons du scrutin du 7 juin, M. Bertrand a ajouté que les succès électoraux tenaient à "trois clefs": "rassemblement, mobilisation de tous, et union".

"Je dis non à tout ce qui peut diluer l'unité et oui à la diversité des débats". "Je veux faire passer l'UMP à la vitesse supérieure et que le Parti radical y ait toute sa part", a-t-il dit.

Et d'ajouter: "c'est pas une question de places ni de postes, mais c'est une question d'idées, et sans idée en politique, vous n'existez pas".

"Ensemble nous devons préparer les prochaines échéances électorales, ensemble nous devons aussi être un laboratoire d'idées", a renchéri le maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin.

Son adjoint UMP, Renaud Muselier, lui a fait écho: "l'unité est essentielle pour mener le combat politique". Et d'avertir à son tour: "pas dans un consensus mou, mais dans un projet dynamique".

Jean-Louis Borloo a lui aussi voulu rassurer le Parti radical qui tient congrès en novembre pour renouveler ses instances dirigeantes.

"Notre loyauté (à l'UMP) est évidemment totale, et notre différence est aussi bien réelle", a-t-il dit.

"Il y a des attentes de la part des Radicaux de visibilité et de reconnaissance", au côté du grand partenaire et de ses alliés centristes (Gauche moderne, Progressistes et Nouveau Centre), a-t-il ajouté.

"J'ai envie de dire au président de la République: oui, nous allons ensemble dessiner ce monde nouveau", a poursuivi le numéro deux du gouvernement.

Puis s'adressant au plus vieux parti de France qu'il préside depuis près de deux ans: "nous entrons dans un monde nouveau, difficile à bâtir, et ce parti révolutionnaire qu'est le Parti radical a toute sa place dans cette révolution". "Le monde change à une telle vitesse que nos formations doivent changer", a-t-il dit.

Dans le cadre de l'aggiornamento du Parti radical, son président a annoncé la refonte de son manifeste historique en un "nouveau pacte radical et écologiste, dans les prochains mois".

Son prédécesseur, le maire de Nancy, André Rossinot, s'est fait lui aussi le chantre de la modernité: "le rythme a changé, il faut s'intégrer". "Il ne faut plus seulement une carte de visite historique du Parti radical, mais plus de présence pour faire avec l'UMP un pacte gagnant gagnant".

Par Bruno Landriot - Publié dans : revue de presse
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /2009 13:35

Borloo sème le trouble à droite avec son chèque vert


par Jean-Baptiste Garat 06/07/2009 dans lefigaro.fr
Le ministre de l'Écologie propose de restituer aux ménages et aux entreprises le produit de la taxe carbone. Une initiative qui ne fait pas l'unanimité au gouvernement.

Agitateur d'idées. Créateur de polémiques. L'étiquette semble une nouvelle fois coller à la peau de Jean-Louis Borloo qui a fait l'événement ce week-end en présentant sa conception de la taxe carbone. Le ministre de l'Écologie et du Développement durable a expliqué, samedi, dans un entretien au JDD, que «le produit de cette contribution climat-énergie sera intégralement reversé aux ménages et aux entreprises».

Pour cela, il propose la création d'un chèque vert qui symbolisera «cette rétrocession». «Tous les ménages bénéficieraient d'une redistribution sous forme d'un chèque vert», ajoute-t-il, reprenant l'idée défendue par la Fondation Nicolas Hulot.

Il n'en fallait pas plus pour qu'au gouvernement, on s'émeuve de l'initiative du ministre d'État. Christine Lagarde, la première, a tenu à mettre les choses au clair en précisant que «toutes les pistes sont à l'étude» et que «le chèque vert est une piste comme une autre, mais certainement pas un aboutissement». «Le gouvernement n'a pas arrêté de position», a ajouté la ministre de l'Économie.

Les déclarations de Jean-Louis Borloo ont également contrarié le président de la conférence des experts sur la taxe carbone, l'ancien premier ministre socialiste Michel Rocard. «Borloo va trop vite, a-t-il précisé dimanche. Ce qu'il dit n'est évidemment pas idiot mais il nous gêne en parlant trop tôt avec son annonce anticipée.»

 

La gaffe de la «TVA sociale»

 

Borloo gêne ? Ce n'est pas la première fois. «Chaque fois qu'il parle de taxe, c'est problématique», soupire-t-on à l'Élysée. Il n'en est pas à son coup d'essai. En 2008, dans le sillage des discussions du Grenelle de l'environnement, il avait eu l'idée d'une «taxe pique-nique», sur les couverts et assiettes en plastique, et même d'une «taxe couches-culottes». Deux propositions qui avaient fortement irrité les parlementaires de la majorité. Au terme d'une explication houleuse entre le premier ministre et son ministre d'État, Fillon avait même donné tort à Borloo. Avant que celui-ci réclame et obtienne le soutien de l'Élysée, enterrant cependant ses projets de nouvelle taxe verte.

Dans la majorité, ils sont également encore nombreux à évoquer le «péché originel» de Borloo en la matière : dans l'entre-deux-tours des législatives de 2007, il avait annoncé la possible création d'une «TVA sociale». Une gaffe qui a coûté quelques points à la majorité et plusieurs sièges de députés.

Attendu au tournant cette année encore avec la taxe carbone, le ministre s'est défendu hier, à Marseille, en marge des ateliers du Parti radical. Son projet de chèque vert est «au conditionnel», a-t-il martelé. Avant de contre-attaquer : «Y a-t-il une restitution prévue aux ménages ? Oui, c'est précisé dans la lettre de mission. J'ai toujours entendu dire que ce serait un prélèvement à pouvoir d'achat constant, c'est ce que veut le président ! Tout le reste n'est que de la mise en scène.» Et Borloo n'a pas l'intention de rester en coulisses.

Les familles pourraient recevoir un chèque de 128 euros par an.  par Marie Visot 06/07/2009 dans lefigaro.fr

Taxer d'un côté, mais compenser de l'autre. La taxe carbone ou contribution climat-énergie qui doit frapper les produits qui émettent le plus de dioxyde de carbone (CO2 ) que ce soit dans leur transport, leur fabrication ou encore leur utilisation va entraîner une augmentation des prix pour les consommateurs. Selon certains experts, la taxe atteindrait 7 centimes d'euro par litre d'essence en 2010 et 0,85 centime par kilowatt/heure de gaz.

Au total, selon les calculs de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), la taxe devrait générer environ 8 milliards d'euros par an supportés pratiquement à parts égales par les particuliers et les professionnels. Afin que les ménages ne soient pas pénalisés, ils pourraient recevoir un chèque vert dont la somme tournerait autour de 128 euros par an, selon les calculs de la Fondation Nicolas Hulot à l'origine de l'idée.

 

Récompenser les vertueux

 

Tous les ménages le recevraient de façon uniforme. C'est donc le mode de consommation qui fera la différence. Les familles «vertueuses» c'est-à-dire celles qui changeront leurs habitudes de consommation en se tournant vers des produits moins polluants y gagneraient davantage. À l'inverse, les ménages privilégiant les articles les plus polluants verraient leur pouvoir d'achat se dégrader.

Concernant les entreprises, les modalités de la distribution de ce chèque vert ne sont pas encore fixées. Le gouvernement n'a pas d'a priori. Toutes les pistes sont ouvertes, notamment celle d'un allègement des charges.

En attendant, le chèque vert a des partisans. La semaine dernière, l'association de consommateurs UFC-Que Choisir, dénonçant l'idée d'une compensation de la taxe carbone par une baisse des charges sociales, s'est à son tour déclarée pour. Si la France saute le pas, elle rejoindra le club des pays du nord de l'Europe comme La Finlande, la Suède, la Norvège et le Danemark qui ont introduit une taxe carbone dès le début des années 1990. En Suède, son montant a été multiplié par quatre en quinze ans et les ménages y contribuent 2,5 fois plus que les industriels.

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Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /2009 11:23

Jean-Louis Borloo:
« Nous allons gagner la révolution verte »

ci-après, une interview de Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire, Président du Parti Radical, interview parue dans L’Express de cette semaine...  lire l'article de l'Express

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Mardi 28 avril 2009 2 28 /04 /2009 12:07

Pour Borloo, la sortie de crise passe par une révolution verte


 
Jean-Louis Borloo et sa secrétaire d'Etat à l'écologie Chantal Jouanno.

Le ministre d'État se défend d'être absent du débat politique depuis le Grenelle de l'environnement.

...
de l'environnement. Surtout ne lui dites pas qu'il a disparu ! Certains ont beau s'agacer à l'Élysée du «silence médiatique» du ministre de l'Écologie, ...


lu dans lefigaro.fr
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /2009 16:30
L'or vert de la nouvelle Amérique
Le Figaro - Paris,France

Ce pionnier qui a prêché dans le désert pendant longtemps a appris l'art de la nuance : «Même si l'écologie est devenue très à la mode, il ya des projets ...

lu dans
  lefigaro.fr


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Mercredi 11 février 2009 3 11 /02 /2009 07:37
Quelques réflexions sur l'état de l'université en France

par Marie-Claude Perrin-Chenour, Professeur de littérature américaine université Paris X-Nanterre  
dans  le monde.fr  le 10/02/09

Le problème de l'université française dépasse malheureusement de beaucoup le cadre des réformes actuelles.L'université est malade et son état empire progressivement depuis 30 ans. Une collègue d'allemand en donnait récemment l'une des raisons : "les étudiants allemands parlent bien les langues car ceux que vous avez pu côtoyer ont le bac, c'est à dire qu'ils font partie des 30 % des jeunes Allemands d'une génération qui ont le bac (pas 85 % comme chez nous). Alors, bien sûr, leur niveau est meilleur que celui des Français titulaires d'un bac STG".

Le problème chez nous n'est pas que des titulaires d'un bac STG puissent faire des études supérieures, s'ils en ont montré les aptitudes (au cours par exemple d'évaluations orales ou de tests post-bac, voire après une année de mise à niveau), mais que TOUS les titulaires d'un bac STG ou autres puissent prétendre à faire des études dans TOUTES les filières, même sans compétence aucune. Cela a, nous le savons tous, des conséquences désastreuses pour les étudiants ainsi que pour les universités: taux "d'évaporation" considérable en première année, redoublements massifs, sélection par l'échec, engorgement de certaines filières et désertion d'autres, débouchés inexistants.

En ce qui concerne ce dernier point, le problème des débouchés, il est pourtant inhérent à la situation de départ : il n'existe dans aucun pays au monde 80% (et encore moins 85%) de places de cadres à distribuer. Moyennant quoi, nos étudiant(e)s de langues à bac +3 trouvent royalement des emplois de caissières de supermarché, de standardistes (vaguement "bilingues") dans des entreprises ou de vendeuses chez W. H. Smith (bien que ces dernières soient plutôt recrutées avec un Master).

Une enquête récente d'étudiants en sociologie a montré qu'il fallait aujourd'hui au minimum 3 années d'études de plus pour faire des métiers que l'on faisait en 3 fois moins de temps et avec moins de diplômes il y a 30 ans. Dans bien des cas, les études longues s'avèrent donc être un leurre, un miroir aux alouettes qui engendre beaucoup de frustrations. C'est un gâchis de vie qui se solde par la nécessité de se reconvertir tôt ou tard vers des filières plus professionnalisantes, lorsque c'est encore possible et qu'on en a les moyens financiers. Inutile de dire que ce fonctionnement handicape plus lourdement les jeunes de milieux défavorisés. En conséquence, l'université ne remplit plus son rôle de vecteur de promotion sociale comme elle le faisait autrefois. En fait, pour réussir aujourd'hui, il faut avoir compris ce mécanisme et éviter d'emblée l'université, ce que seuls les mieux informés et les plus favorivés ont la possibilité de faire. On constate d'ailleurs que les enseignants sont souvent les premiers à déconseiller à leurs propres enfants de faire des études... à l'université!

Or, le paradoxe du système éducatif français tient dans le fait qu'il n'a pas pour autant renoncé à la sélection ! Au contraire, il oscille entre l'hypersélection des Grandes Ecoles (4% seulement d'une classe d'âge, ce qui est ridiculement peu) et l'absence totale de sélection dans les formations classiques de l'université (pour environ 60% d'entre eux). Entre les deux, il existe une myriade d'autres formations, elles aussi hypersélectives (BTS, IUT, masters professionnels pour le public et écoles payantes pour le privé). Par ailleurs, il faut ajouter qu'aujourd'hui les grandes écoles sont presque exclusivement fréquentées par les enfants des classes supérieures ou des enseignants.

Il est donc grand temps de demander une réforme sérieuse de l'enseignement supérieur en France, une réforme qui mette fin à cette dichotomie schizophrène, une réforme qui reconnaisse et dise haut et fort par exemple que notre réseau de grandes écoles est obsolète, qu'il faut donc le dissoudre et, de ce fait, rendre à l'université la fonction qui est la sienne partout dans le monde : celle de la formation des cadres et des classes moyennes intellectuelles de la nation. Et, ce faisant, il faut rétablir, à l'entrée des nouvelles universités, un tri des compétences qui ne soit ni l'hypersélection actuelle des Grandes Ecoles, ni l'absence totale d'évaluation des universités françaises d'aujourd'hui.

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Mercredi 4 février 2009 3 04 /02 /2009 16:04

Conseil Général : les déchets alimentent le débat



Le Brivadois et le Velay n'ont toujours que des solutions transitoires pour la gestion de leurs déchets ménagers. Et le dossier préoccupe les élus du Conseil général.

d'après  La Montagne  du 04 / 02 / 09


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